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L’association Femmes et Hommes Égalité, Droits et Libertés dans les Églises et la Société (FHEDLES) est née le 6 février 2011. Elle succède aux deux associations sœurs Femmes et Hommes en Église (FHE) et Droits et Libertés dans les Églises (DLE), nées en 1969 et 1987.

Notre objectif est d’ « œuvrer au sein des Églises et de la société, avec la liberté de l’Évangile, à de nouvelles pratiques de justice, de solidarité et de démocratie pour :


  • l’égalité et le partenariat entre femmes et hommes, en refusant toute forme de discrimination liée au sexe.

  • la transformation profonde des mentalités, des comportements, des institutions pour donner réalité aux droits et liberté de toutes et tous.

  • l’émergence de langages et de symboles renouvelés.

  • la promotion de recherches, notamment historique et théologiques, appelées par les trois objectifs énoncés ci-dessus »


dans le respect de la diversité des cultures et des spiritualités. »

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A la mémoire de Raymond Godefroy Un ami nous a quittés Témoignages en mémoire de Raymond Godefroy Lettre du CA de FHEDLES à la famille de Raymond Godefroy Bien chère amie  « Raymond était une figure qu’on ne peut oublier ». C’est par ces mots que Jean-Pierre Schmitz nous a appris la perte que vous subissez et le deuil qui vous frappe. Raymond a joué un rôle immense au sein des responsables de notre association FHEDLES dont il a été un moment le trésorier. Il apportait, comme à tous ses autres engagements, gentillesse, rigueur et passion ainsi que force de conviction.   Nous perdons, nous-aussi, un ami et un soutien important et efficace dans la réalisation de nos projets.   Nous mesurons votre peine et celle de vos enfants. Nous vous souhaitons foi et courage et aussi l’appui que peut apporter dans votre esprit le rayonnement durable d’une belle vie, dans le présent et dans l’avenir.   Croyez à toute notre sympathie. Pour les membres du CA de FHEDLES, Annie Crépin, co-présidente     François Becker  À la mémoire de Raymond Godefroy 18 février 2018 Au cours des quinze dernières années, j’ai eu le privilège de partager avec Raymond de nombreux moments de réflexion et d’actions, et de mener avec lui plusieurs aventures. J’ai beaucoup apprécié le compagnonnage de Raymond tant par ce qu’il m’a apporté sur le plan personnel que par ses contributions essentielles au succès de nos aventures communes. Il a fortement contribué à transformer ces aventures en succès grâce à son esprit d’entreprise, ses compétences, sa rigueur, sa lucidité, sa ténacité, son soutien chaleureux dans les difficultés et son engagement sans faille, mais aussi sa simplicité et son humilité, sa disponibilité, sa générosité, sa gentillesse et son amitié indéfectible. Avec son pragmatisme convaincant et sa capacité à me faire passer du rêve à la réalité, il savait me ramener sur terre, à m’astreindre à prendre en compte les contraintes essentielles, logistiques, temporelles et financières, contraintes qu’il savait résoudre grâce à son talent d’entrepreneur et son expérience professionnelle qui m’émerveillaient. J’ai fait connaissance avec Raymond à mon retour à Paris au début des années 2000 lors de mon adhésion à l’association « Droits et Libertés dans les Eglises » (DLE) dont il a été Secrétaire général/trésorier. Nous avons rapidement découvert, que nous partagions les mêmes interrogations à propos de notre Eglise, de ses carences, et de ses peurs qui la fait s’arcbouter sur ce qu’elle considère comme des « certitudes immuables». Nous souffrions de voir ainsi notre Eglise prisonnière de ces certitudes qui la rendaient bien souvent inaudible et incapable de soutenir et d’éclairer de la lumière de l’Evangile ceux et celles qui cherchaient, en disciples de Jésus, à transformer notre monde en un monde de paix, de justice sociale et économique, permettant à chacun et chacune de s’épanouir et d’approfondir son humanité. C’est dans cet esprit que Raymond a été un des artisans du développement du G3i, Groupe de travail International, Interculturel et Interconvictionnel(G3i) dès sa création dans les années 2005. Par ses contributions aux réflexions de fond sur le « bien vivre ensemble » avec des convictions différentes, par son souci de maintenir et développer les contacts avec les personnes intéressées, et par sa rigueur dans sa gestion des questions logistiques et matérielles, Raymond a contribué à la solidification du G3i, et à sa réputation de sérieux. C’est ainsi que le Conseil de l’Europe a accepté d’accueillir et de soutenir deux colloques organisés par le G3i : en 2007 sur le développement de la cohésion sociale dans une Europe pluriconvictionnelle, et pour y parvenir, en 2012, sur la nécessité de créer des espaces et des pratiques interconvictionnelles au sein de l’Union Européenne. Raymond a fortement contribué au succès de ces colloques et participé aux nombreux projets du G3i, notamment à la rédaction de son appel « l’interconvictionnalité, une chance pour l’Europe » diffusé pour les élections européennes de 2014. L’engagement européen de Raymond s’est aussi exprimé au sein du Réseau Européen Eglises et Libertés. Il m’a soutenu surtout dans les moments difficiles et stressants. J’ai particulièrement présent à l’esprit son soutien sans faille, tant dans la conception que dans la réalisation de la rencontre 2008 du Réseau Européen à Strasbourg, notamment par la manière dont il a assuré de façon précise et rigoureuse la logistique. C’est justement au cours de cette rencontre que le projet Concile 50 a été proposé lors d’une session commune avec le « Mouvement International Nous sommes Eglise (IMWAC) » Concile 50 est un projet fou qui n’aurait pas pu être réalisé, je pense pouvoir le dire aujourd’hui, sans les contributions essentielles de Raymond. Il s’agissait de répondre à l’interpellation du Concile Vatican II exprimée dans Lumen Gentium IV,371, en invitant à Rome une centaine de délégués de groupes, mouvements, associations et paroisses du monde entier vivant dans l’esprit du Concile Vatican II, pour qu’ils fassent part de leurs expériences et expriment leur  « sensus fidelium/fidei » pour que notre Eglise soit fidèle, au XXIe siècle, à sa vocation. Ce pari fou a pu être réalisé avec succès, grâce à l’audace de Raymond qui me disait dans mes moments de doute sur sa faisabilité : « Quand un projet est bon, on trouve toujours les financements nécessaires ». Il a alors remué ciel et terre, fait appel à ses réseaux, envoyé des centaines de lettres et il a réussi à rassembler la somme qui a permis le financement du projet et d’accueillir une centaine de délégués de 5 continents et de 28 pays ! J’évoquerai aussi nos voyages en avion à Rome où nous faisions le point avant les réunions du groupe international de coordination, les discussions interminables, les rencontres et les riches échanges de l’ouverture internationale. De nombreux participants ont témoigné de ce qu’ils avaient vécus avec Raymond lors de ces journées. Malgré ses engagements lourds, Raymond était très préoccupé par le vieillissement de nos associations et organisations. Il s’est donc beaucoup préoccupé d’assurer des liens avec la jeunesse. En particulier, il s’est investi comme accompagnateur au sein de la JEC dans le cadre de Parvis. Il me racontait le plaisir qu’il prenait à être avec les jeunes, à partager avec eux, à les encourager et, les stimuler. Sur un plan plus personnel, nous étions l’un et l’autre de moins en moins à l’aise dans les célébrations dominicales paroissiales de l’eucharistie. Raymond évoquait ce qu’il vivait alors à la Chapelle St Bernard et les expériences « d’animation paroissiale » qu’il conduisait en Normandie. Quand l’expérience de Saint Bernard a été stoppée par le cardinal Lustiger, Raymond et Paul m’ont entraîné avec eux dans la CCC, la Communauté Chrétienne dans la Cité. Nourris et éclairés par les méditations en dialogue de l’Evangile et par le partage en communauté du pain, et du vin, en mémoire de Jésus, nous avons alors vécu avec Raymond une expérience formidable de partage et d’enrichissement mutuel nous permettant d’approfondir notre humanité et notre manière d’être et de vivre dans notre monde en disciples de Jésus, .expérience que je vis encore. . En passant par la mort, Raymond est entré dans une nouvelle vie, vie encore mystérieuse pour nous, que nous découvrirons à notre tour quand l’heure viendra. Vie que Raymond partage avec tous ceux et celles qu’il a connus et qu’il a retrouvés. Raymond, est vivant parmi nous de cette vie mystérieuse. Il est aussi présent par ce qu’il a été parmi nous, par ce qu’il nous a si généreusement donné, par ce qu’il nous a fait connaître, par ce que nous avons vécu et réalisé ensemble.

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