<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FHEDLES - Femmes et Hommes, Egalité, Droits et Libertés, Dans les Eglises et les Sociétés</title>
	<atom:link href="http://fhedles.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://fhedles.fr</link>
	<description>Femmes et Hommes, Egalité, Droits et Libertés, Dans les Eglises et les Sociétés</description>
	<lastBuildDate>Sat, 18 May 2013 07:22:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1</generator>
		<item>
		<title>Pétition contre la « théorie du genre à l’école » :  comment on abuse les électeurs de droite (Gonzague JD)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/petition-contre-la-%c2%ab-theorie-du-genre-a-l%e2%80%99ecole-%c2%bb-comment-on-abuse-les-electeurs-de-droite-gonzague-jd/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/petition-contre-la-%c2%ab-theorie-du-genre-a-l%e2%80%99ecole-%c2%bb-comment-on-abuse-les-electeurs-de-droite-gonzague-jd/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 08:45:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1899</guid>
		<description><![CDATA[Une pétition [1] contre la « théorie du genre » à l’école  a été lancée par l’UNI, organisation de droite dédiée aux questions d’éducation, sur un site Internet nommé « Observatoire de la théorie du genre ». D’après la pétition, un amendement au projet de loi sur la refondation de l’école, va « introduire l’enseignement de la théorie du genre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une <a href="http://www.theoriedugenre.fr/spip.php?article25" target="_blank">pétition</a><a href="#_ftn1"> [1]</a> contre la « théorie du genre » à l’école  a été lancée par l’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_nationale_inter-universitaire" target="_blank">UNI</a>, organisation de droite dédiée aux questions d’éducation, sur un site Internet nommé « Observatoire de la théorie du genre ».</p>
<p>D’après la pétition, un amendement au <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/refondation_ecole_Republique.asp" target="_blank">projet de loi sur la refondation de l’école</a>, va « introduire l’enseignement de la théorie du genre à l’école élémentaire, dès 6 ans ».</p>
<p>Cette pétition est trompeuse.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>1. </strong><strong>La pétition ne cite pas l’amendement lui-même</strong></span></p>
<p>La pétition affirme : « <em>Un amendement avait été adopté […] afin d’introduire l’enseignement de la théorie du genre à l’école élémentaire, dès 6 ans.</em> <em>Selon Julie Sommaruga, député socialiste, cet amendement vise à déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !</em> <em>Malheureusement, mercredi 20 mars, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi portant refondation de l’école, ainsi amendé. </em>»</p>
<p>En réalité ce n’est pas « ainsi amendé » que le texte a été adopté. Les propos (tronqués) rapportés sont ceux de la députée Sommaruga pour soutenir en commission l’amendement de Martine Faureen. Ils n’engagent personne d’autre que cette députée, mais il est sans doute préférable de faire peur aux lecteurs qui ignorent la circonstance. Voici la plus sobre formulation de l’amendement à l’article 31 du projet de loi concernant la formation dispensée dans les écoles élémentaires : « Elle assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre ». C’est tout. Notons que l’article 31 prévoit aussi, par exemple : « qu’elle contribue également à la compréhension et à un usage autonome et responsable des médias, notamment numériques » et à « l’apprentissage des valeurs et symboles de la République et de l’Union Européenne, notamment de l’hymne national et de son histoire. »</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>2. </strong><strong>L&#8217;amendement n’a pas été adopté « en catimini »</strong></span></p>
<p>La pétition affirme : « <em>Lors des discussions autour du projet de loi […], un amendement avait été adopté, en catimini, en commission des affaires culturelles </em>»</p>
<p>En catimini ? L’amendement a été présenté, discuté et contesté en commission de manière tout à fait habituelle <a href="http://fhedles.fr/wp-admin/post.php?post=1899&amp;action=edit#_ftnref2">[2]</a>.</p>
<p>De plus, le mot « genre » était déjà présent dans l’annexe du projet de loi qui prévoyait de former les enseignants « aux thématiques sociétales (lutte contre tous les stéréotypes comme ceux liés au genre ; éducation à l’environnement et au développement durable ; économie solidaire…) »</p>
<p>Enfin, l’objectif de l’amendement se trouvait énoncé dans d’autres articles du projet de loi :</p>
<p>-      Dans la définition du service public de l’éducation, « Il est proposé de préciser que parmi les « valeurs de la République » que l&#8217;école fait partager aux élèves figurent notamment l&#8217;égalité entre les femmes et les hommes, la solidarité et la laïcité. »</p>
<p>-      Concernant la façon dont l&#8217;école transmet aux élèves ses valeurs de respect de l&#8217;individu, « La rédaction proposée dispose que l&#8217;école, notamment grâce à un enseignement moral et civique, fait acquérir (plutôt que d&#8217;inculquer) aux élèves le respect de la personne (plutôt que de l&#8217;individu), de ses origines et de ses différences, ainsi que l&#8217;égalité entre les femmes et les hommes. »<a href="#_ftn2">[3]</a><span style="color: #800000;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>3. </strong><strong>la pétition fait croire à l’enseignement d’une théorie</strong></span></p>
<p>La pétition affirme : « « <em>Un amendement avait été adopté […] afin d’introduire l’enseignement de la théorie du genre à l’école élémentaire, dès 6 ans. » </em>En s’appuyant sur la citation de la députée, la pétition affirme ensuite<em> « qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans risque de causer beaucoup de confusion et de perturber les esprits de si jeunes enfants. Nous appelons les parlementaires à rejeter cet amendement et tous ceux qui visent à faire de l’école un terrain d’expérimentation pour les adeptes de la théorie du genre. »</em></p>
<p>Rassurons l’UNI : Madame Sommaruga n’est pas mandatée par l’Assemblée pour aller prêcher aux élèves de classe élémentaire. Il s’agissait de sa motivation à faire adopter l’amendement, exposée devant des adultes de plus de 50 ans et pas d’un « discours professé devant des enfants de 6 ans ». Il n’est pas non plus prévu que la formation des enfants soit un « enseignement de théorie du genre » mais qu’elle « assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre ». L’objectif c’est de favoriser l’égalité, pas de former des sociologues du genre.</p>
<p>Pour rendre justice à la députée, il faut citer le début de son intervention (oublié à dessein dans la pétition) : <em>« Cet amendement a pour objet l’intégration dans la formation dispensée dans les écoles élémentaires d’une éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la déconstruction des stéréotypes sexués. »</em></p>
<p>Si la députée théorise ensuite, c’est pour faire comprendre le choix du mot « genre » : dans son esprit il permet de préciser que les stéréotypes et les inégalités ne découlent pas du sexe lui-même mais lui sont assignés. N’est-ce pas la base si l’on veut lutter contre les inégalités et les stéréotypes ? Si l’UNI est opposé à cet objectif, autant le dire clairement et ne pas pinailler sur le mot « genre ».</p>
<p>Soulignons enfin que le rapporteur du projet de loi concluait en commission : « Cet amendement n’impose aucune idéologie, il se borne à constater un fait. L’école doit apprendre aux enfants à comprendre la société dans laquelle ils sont appelés à vivre et à devenir des êtres et des citoyens responsables. »</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>4. </strong><strong>La pétition fait croire à un projet sectaire et dangereux </strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La pétition affirme : « <em>un tel discours professé devant des enfants de 6 ans risque de causer beaucoup de confusion et de perturber les esprits de si jeunes enfants. Nous appelons les parlementaires à rejeter cet amendement et tous  ceux qui visent à faire de l’école un terrain d’expérimentation pour les  adeptes de la théorie du genre.</em> »</p>
<p>Nous avons vu que le discours de la députée n’a pas force de loi et n’engage qu’elle. Quant à l’amendement lui-même, quel mal pourrait-il faire aux enfants ? La formation en école élémentaire « assure les conditions d’une éducation à l’égalité de genre »… L’égalité ferait-elle du mal aux enfants ? Quant à l’usage du mot « genre », il n’y a pas de quoi fouetter un chat. D’autant que le mot est ici utilisé à contremploi comme synonyme du mot sexe. Si l’amendement peut semer la confusion c’est dans l’esprit d’un sociologue familier du concept, qui ne comprendrait rien à &laquo;&nbsp;égalité de genre&nbsp;&raquo;. Le genre désigne en effet une identité construite sur des stéréotypes et un rapport social inégalitaire. On ne peut donc pas souhaiter l&#8217;égalité de genre mais l&#8217;égalité des sexes et l&#8217;abolition du genre.</p>
<p><em> </em></p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Conclusion</strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’amendement introduit dans la formation des élèves ce qui est déjà dans l’orientation générale du projet de loi : apprendre aux filles et aux garçons à se respecter, à vivre ensemble et à se considérer sur un pied d&#8217;égalité. L’UNI soutient-elle cet objectif ou préfère-t-elle continuer à nous faire peur ?</p>
<p>Gonzague JD</p>
<p>Pour une analyse détaillée de ce fameux « observatoire du genre » et de leur « arguments », voir : Cyril Barde et AC Husson, « <a href="http://cafaitgenre.org/2013/04/12/quand-luni-observe-la-theorie-du-genre/">Quand l’UNI observe la ’’théorie du genre’’</a> », <a href="http://cafaitgenre.org/">http://cafaitgenre.org/</a>, 12/04/2013</p>
<p>Sur un sujet connexe, les déficiences de la critique du genre dans la publication du Conseil pontifical pour la Famille en 2011 intitulée &laquo;&nbsp;Gender, la controverse&nbsp;&raquo;, voir : Odile Fillod, &laquo;&nbsp;<a href="http://allodoxia.blog.lemonde.fr/2013/04/30/mariage-genre-vatican-science/" target="_blank">Le mariage raté du Vatican et de la science</a>&laquo;&nbsp;, Allodoxia, 30 avril 2013.</p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> En voici le texte complet : « Lors des discussions autour du projet de loi d’orientation et de programmation pour la &laquo;&nbsp;refondation de l’école&nbsp;&raquo;, un amendement avait été adopté, en catimini, en commission des affaires culturelles afin d’introduire l’enseignement de la théorie du genre à l’école élémentaire, dès 6 ans.</p>
<p>Selon Julie Sommaruga, député socialiste, cet amendement vise à déconstruire les stéréotypes sexués « afin de substituer à des catégories comme le sexe ou les différences sexuelles, qui renvoient à la biologie, le concept de genre qui lui, au contraire, montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites. » Sic !</p>
<p>Malheureusement, mercredi 20 mars, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi portant refondation de l’école, ainsi amendé.</p>
<p>Parce qu’un tel discours professé devant des enfants de 6 ans risque de causer beaucoup de confusion et de perturber les esprits de si jeunes enfants.</p>
<p>Nous appelons les parlementaires à rejeter cet amendement et tous ceux qui visent à faire de l’école un terrain d’expérimentation pour les adeptes de la théorie du genre. »</p>
<p><a href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/cr-cedu/12-13/c1213031.pdf" target="_blank">[2]</a> Amendement AC 421 de Mme Martine Faure. <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/cr-cedu/12-13/c1213031.pdf" target="_blank">http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/cr-cedu/12-13/c1213031.pdf</a></p>
</div>
<div>
<p><a href="#_ftnref2">[3]</a> Cf. Exposé des motifs sur les articles 3 et 28.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/petition-contre-la-%c2%ab-theorie-du-genre-a-l%e2%80%99ecole-%c2%bb-comment-on-abuse-les-electeurs-de-droite-gonzague-jd/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Notre publication : &#171;&#160;Le Genre dans tous ses états&#160;&#187; (FHEDLES)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/notre-publication-le-genre-dans-tous-ses-etats-fhedles/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/notre-publication-le-genre-dans-tous-ses-etats-fhedles/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 May 2013 15:40:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[evenements]]></category>
		<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[communiqué FHEDLES]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1862</guid>
		<description><![CDATA[Mauvais genre ? Malgré la grande diversité et le sérieux des études sociologiques et historiques sur le genre, cet outil conceptuel est souvent caricaturé, présenté comme une théorie univoque et désigné à l’opprobre : « Les Chrétiens doivent dire non à la théorie du genre » (Benoit XVI, 19/01/2013). Faut-il donc avoir peur du genre ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/Le-genre-couverture.jpg"><img class="size-medium wp-image-1863 alignleft" title="Le genre-couverture" src="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/Le-genre-couverture-210x300.jpg" alt="" width="210" height="300" /></a>Mauvais genre ? Malgré la grande diversité et le sérieux des études sociologiques et historiques sur le genre, cet outil conceptuel est souvent caricaturé, présenté comme une théorie univoque et désigné à  l’opprobre : « Les Chrétiens doivent dire non à la théorie du genre »  (Benoit XVI, 19/01/2013).</p>
<p>Faut-il donc avoir peur du genre ? L’association FHEDLES pour l’égalité femmes/hommes, et le mouvement homosexuel David et Jonathan ont pour leur part décidé d&#8217;interroger les identités et les rapports sociaux dans les Églises, pour sortir de l’évidence d’une « nature éternelle » qui fige les arrangements humains et tait les oppressions.</p>
<p>En publiant des points de vue divers, nous contribuons à la réflexion sur des questions complexes à peine ouvertes et trop vite refermée par les autorités ecclésiales.</p>
<p><span style="color: #cc0000;">Commandez le hors-série </span>de la revue <em>Parvis</em> intitulé « Le Genre dans tous ses états » au prix de<span style="color: #cc0000;"> 6,50€ (frais de port offerts).</span></p>
<p>Merci de libeller votre chèque à l’ordre de « FHEDLES » et de l&#8217;adresser à : FHEDLES , 68 rue de Babylone, 75007 Paris.</p>
<p>**</p>
<h4>Au sommaire :<strong> </strong><strong> </strong></h4>
<p><strong>Le genre, définitions et approches</strong></p>
<ul>
<li>Pour une approche chrétienne du genre &#8211; Anthony Favier</li>
<li>Question de genre, le ridicule nous tuera &#8211; Christine Pedotti</li>
<li>L’Humain, de sexe et de genre, de genre et de sexe &#8211; Marie-Thérèse van Lunen-Chenu</li>
<li>Le regard de la biologie &#8211; Béatrice Cavallié</li>
<li>Les préjugés les plus fréquents sur l’homosexualité &#8211; Rapport Gross</li>
</ul>
<p><strong>Le genre à la lumière de la Bible</strong></p>
<ul>
<li>Les créa-t-il vraiment homme et femme ? &#8211; Josselin Tricou</li>
<li>Pourquoi les civilisations bibliques condamnent-elles l’homosexualité ? &#8211; Gonzague Jobbé-Duval</li>
<li>Le cardinal et l’anthropologue &#8211; Marie Bougnet</li>
</ul>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Aux frontières du genre</strong></p>
<ul>
<li><em>« Aujourd’hui, je suis une femme » </em>- Anne-Gaëlle</li>
<li><em>« Foi et transidentité, chemin vers la vie » </em>- Guil Az</li>
<li><em>« Ma foi et ma bisexualité »</em></li>
<li>Vivre c’est devenir &#8211; Alice Gombault</li>
<li>Jésus <em>queer </em>? &#8211; Stéphane Lavignotte</li>
</ul>
<h4><a href="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/Genre_sommaire_couverture_FHEDLES.pdf">Télécharger la présentation</a></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Échos dans les médias</strong></h3>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;ensemble du dossier entend donc casser un certain nombre de préjugés autour de cette notion de genre qui fait tant parler d&#8217;elle. Elle est  surtout une invitation pour les chrétiens à entrer dans une meilleure  compréhension des <em>« études de genre », </em>ne serait-ce que pour ne pas s&#8217;en tenir à une critique en surface.&nbsp;&raquo; (<strong>Aymeric Christensen</strong>, &laquo;&nbsp;Le genre : menace réelle ou ennemi imaginaire ?&nbsp;&raquo;, <strong><a href="http://www.lavie.fr//debats/chretiensendebats/le-genre-menace-reelle-ou-ennemi-imaginaire-17-05-2013-40345_431.php" target="_blank">lavie.fr</a></strong>, 17/05/2013)</p>
<p>&laquo;&nbsp;La notion de genre est devenue la bête noire de la hiérarchie catholique et d&#8217;une partie des fidèles.Pourquoi tant de peur ? Pourquoi tant de haine ? [...] Pour ouvrir le débat, je propose le coup de colère (que je partage) de Christine Pedotti, et que l&#8217;on peut lire dans ce même hors-série. [...] De quoi s’agit-il ? D’abord de caricaturer les études de genre en les résumant d’une phrase : « la théorie du genre soutient que l’on peut choisir son sexe ». Ce qui est faux, mais pourquoi se donner la peine d’être subtil et nuancé ?&nbsp;&raquo; (<strong>François Vercelletto</strong>, &laquo;&nbsp;Pourquoi avoir peur des études de genre ?&nbsp;&raquo;, <strong><a href="http://religions.blogs.ouest-france.fr/archive/2013/04/29/pourquoi-avoir-peur-des-etudes-de-genre.html" target="_blank"><em>États d&#8217;âme</em></a></strong> (blog de la rédaction de Ouest France), 29 avril 2013.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Signalons ici la parution du hors-série de la revue Parvis « Le genre dans tous ses états » par l’association Femmes et hommes, égalité, droits et libertés dans les églises et la société (FHEDLES) et le mouvement homosexuel David et Jonathan. Ces deux collectifs luttant pour l’égalité ont décidé, en plein débat sur le mariage pour tous, « de se saisir de l’outil conceptuel du genre pour interroger les identités et les rapports sociaux dans les Églises ». (<strong><a href="http://femmes.gouv.fr/wp-content/uploads/2013/05/synth%C3%A8se_actualit%C3%A9_2013-05-06.pdf" target="_blank">Ministère des droits des femmes</a></strong>. <em>Synthèse de l&#8217;actualité</em>, 6 mai 2013)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/notre-publication-le-genre-dans-tous-ses-etats-fhedles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>« L’écologie humaine » : une illustration du genre catholique (Gonzague JD)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/%c2%ab-l%e2%80%99ecologie-humaine-%c2%bb-une-illustration-du-genre-catholique-gonzague-jd/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/%c2%ab-l%e2%80%99ecologie-humaine-%c2%bb-une-illustration-du-genre-catholique-gonzague-jd/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 May 2013 08:26:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[Benoît XVI]]></category>
		<category><![CDATA[collaboration de l'homme et de la femme]]></category>
		<category><![CDATA[François]]></category>
		<category><![CDATA[genre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1877</guid>
		<description><![CDATA[« Ecologie humaine ». Voilà le nom du mouvement créé par Tugdual Derville dans la foulée des manifestations contre l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et des slogans contre la « théorie du genre ». Derville s’inscrit manifestement dans la lignée de Benoit XVI qui appelait de ses vœux en 2008 une « écologie de l’homme » [1]. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« Ecologie humaine ». Voilà le nom du mouvement créé par <a href="http://www.ecologiehumaine.eu/tugdual-derville/" target="_blank">Tugdual Derville</a> dans la foulée des manifestations contre l’ouverture du mariage aux personnes de même sexe et des slogans contre la « théorie du genre ».</p>
<p style="text-align: justify;">Derville s’inscrit manifestement dans la lignée de Benoit XVI qui appelait de ses vœux en 2008 une « écologie de l’homme » <a href="#_ftn1">[1]</a>. Le pape affirmait que l’Église « ne doit pas seulement défendre la terre, l&#8217;eau et l&#8217;air (&#8230;) mais aussi protéger l&#8217;homme contre sa propre destruction » : la « nature de l’être humain comme homme et femme » doit être protégée contre « ce que l’on exprime et entend souvent sous le terme de « gender » [qui] se traduit en définitive par une auto émancipation de l’homme de la création et du Créateur. » Sont menacés concrètement, selon Benoit XVI, le mariage hétérosexuel « sacrement de la création » et la procréation comme finalité de l’union sexuelle. Sous le nouvel habit écologique on reconnait la vieille doctrine catholique de la « loi naturelle ».</p>
<p style="text-align: justify;">Cette affirmation d’une nature éternelle en rose et bleu permet-elle de « prendre soin de tout homme, de tout l’homme » comme l’annonce le mouvement de Tugdual Derville ? Comment permet-elle de « prendre soin » concrètement des personnes homosexuelles<a href="#_ftn2">[2]</a> ? Par ailleurs,  « prendre soin de tout homme » est-ce prendre soin des femmes ? C’est ce dernier point que je voudrais approfondir ici à la lumière de quelques sérieuses déficiences dans le magistère catholique récent et particulièrement dans le document publié par Joseph Ratzinger quand il dirigeait la Congrégation pour la doctrine de la foi : <em>La collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et le monde</em><a href="#_ftn3">[3]</a><em>. </em><em><br />
</em></p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"> 1.    Dans la &laquo;&nbsp;loi naturelle&nbsp;&raquo;, la loi ce sont les hommes et la nature les femmes</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le document sur la « collaboration de l’homme et de la femme » ne parle en réalité que des femmes. Déjà Jean-Paul II avait publié un « Mulieris dignitatem », envoyé une « Lettre aux femmes » et dans bien des occasions il s’est adressé spécifiquement aux femmes, mais jamais les hommes n’ont reçu de lettre et l’on attend toujours un « Viris dignitatem » qui enseigne aux hommes leur « vocation naturelle » d’époux, de vierge et de père. Le magistère catholique masculin, quasi muet sur les hommes (mâles), n’aborde la « différence des sexes » que par les femmes.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela n’est pas étranger au fait que ce sont des hommes qui définissent la nature des femmes. Ils sont les sujets de la doctrine quand les femmes en sont les objets<a href="#_ftn4">[4]</a>. De leur nature masculine ils ne parlent pas car ils l’identifient au fond à la nature humaine. Les hommes (<em>vir</em>) s’identifient aux hommes (<em>homo</em>), à l’universel, au neutre, au prototype, tandis qu’ils assignent les femmes à la particularité, à la spécificité, à la différence, ce qui leur permet d’exclure les femmes des fonctions d’enseignement et de gouvernement dans l’Eglise sans en parallèle exclure les hommes d’aucune fonction.</p>
<p style="text-align: justify;">L’actuel pape François n’a pas échappé à cette tentation quand il était archevêque de Buenos Aires. Dans son livre d’entretien avec le rabbin Skorka<a href="#_ftn5">[5]</a> il ne dit rien de l’homme (<em>vir</em>) mais écrit un chapitre « Sur la femme » dont la première phrase est pour justifier l’interdiction de la prêtrise : « Dans le catholicisme, par exemple beaucoup de femmes conduisent une liturgie de la parole mais elles ne peuvent pas exercer le sacerdoce car dans le christianisme le souverain prêtre est Jésus, un homme. Et la tradition fondée théologiquement est que le sacerdoce passe par l’homme. La femme possède une autre fonction dans le christianisme, reflétée dans la figure de Marie. C’est elle qui accueille, qui contient, la mère de la communauté. La femme possède le don de la maternité, de la tendresse. »<a href="#_ftn6">[6]</a></p>
<p style="text-align: justify;">Voici donc des hommes qui définissent avec autorité l’identité des femmes et leur rapport avec les hommes, illustrant à merveille comment se construit le genre dans l’Église : comme un rapport de pouvoir qui construit les femmes et les hommes.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Qu’est-ce que le genre ? </strong>Redisons-le :<strong> des hommes investis de l’autorité disent aux femmes qui elles sont et quels rapports elles doivent entretenir avec les hommes. Le genre est donc un rapport de pouvoir qui se construit lui-même dans le même temps qu’il construit ses deux termes. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au fond dans l’Église les hommes sont la loi et les femmes la nature : voilà la « loi naturelle ». Eux qui parlent avec autorité et qui se prétendent seuls capables de représenter le Verbe de Dieu dans l’Eucharistie, ils réduisent les femmes à un corps, à des spécificités physiologiques. Le cardinal Ratzinger demandait aux femmes d’être mères dans la vie professionnelle et politique, dans la virginité même<a href="#_ftn7">[7]</a>. Il leur assignait spécifiquement la mission du « souci de l’autre » censée aller de pair. Le cardinal se rappelait pourtant qu’en « dernière analyse, tout être humain, homme et femme, est destiné à être “pour l’autre” ». Mais il croyait que « les femmes sont plus immédiatement en syntonie avec ces valeurs » et que si les hommes (<em>vir</em>) en témoignent eux-aussi, c’est par leur « féminité » : « ce que l&#8217;on nomme ‘‘féminité’’ est plus qu&#8217;un simple attribut du sexe féminin. Le mot désigne en effet la capacité fondamentalement humaine de vivre pour l&#8217;autre et grâce à lui ». Comprenons bien ce qui se joue dans cette distinction du genre féminin et des personnes de sexe femelle : non pas un moyen pour les femmes d’être considérées pour elles-mêmes, mais leur assignation prioritaire à être « pour autrui ». La qualification arbitraire de cette disposition humaine comme « féminine », même quand des hommes (<em>vir</em>) en témoignent, est incompréhensible logiquement sauf à reconnaître ceci : le genre n’est pas une description du sexe mais une assignation du sexe ; le genre n’est pas une nature mais un rapport de pouvoir.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;">2.    Le recours à la nature éternelle permet d’éviter de voir les structures de péché</span></h3>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le magistère déploie beaucoup d’efforts pour occulter ce rapport de pouvoir dans l’Eglise. Dans le texte de Joseph Ratzinger, le premier chapitre s’intitule « Le problème ». Or le problème, d’après lui, n’est pas l’oppression masculine mais la rébellion des  femmes contre l’oppression.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Incipit</em> : « Ces dernières années, on a vu s&#8217;affirmer des tendances nouvelles pour affronter la question de la femme. Une première tendance souligne fortement la condition de subordination de la femme, dans le but de susciter une attitude de contestation. La femme, pour être elle-même, s&#8217;érige en rival de l&#8217;homme. Aux abus de pouvoir, elle répond par une stratégie de recherche du pouvoir. Ce processus conduit à une rivalité entre les sexes, dans laquelle l&#8217;identité et le rôle de l&#8217;un se réalisent aux dépens de l&#8217;autre, avec pour résultat d&#8217;introduire dans l&#8217;anthropologie une confusion délétère, dont les conséquences les plus immédiates et les plus néfastes se retrouvent dans la structure de la famille. »</p>
<p style="text-align: justify;">L’oppression masculine est évoquée avec une telle réticence que ce sont les revendications des femmes qui posent problème et ce sont elles qui « s’érigent en rivales ». Seuls les « abus de pouvoir » des hommes sont  mentionnés, comme si le pouvoir des hommes sur les femmes en lui-même était légitime ; et seule la « recherche de pouvoir » <em>des femmes</em>, même en réponse à des abus, est stigmatisée. Si bien que les femmes agressées qui se défendent sont accusées d’être responsables de la rivalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques pages plus loin (§ 7), le texte examine l’anthropologie biblique et rapporte qu’à la suite du premier péché d’Adam et Eve se manifeste une relation dénaturée entre les femmes et les hommes : « Le désir te portera vers ton mari, et celui-ci dominera sur toi » (Gn 3,16).  Le commentaire évite de qualifier cette domination comme masculine et préfère parler de « joug de la domination d’un sexe sur l’autre ». Cette domination met en péril « l’harmonieuse “unité duelle” relationnelle, dont seuls le péché et les “structures de péché” inscrites dans la culture ont fait une source de conflit ».  Ce qui pour l’auteur entraîne qu’il faut régler les problèmes par la « relation » plutôt que par la « rivalité » ! En effet « envisager et analyser les problèmes inhérents à la relation entre les sexes seulement à partir d&#8217;une situation marquée par le péché ferait nécessairement revenir aux erreurs présentées précédemment. Il faut donc rompre avec cette logique du péché et chercher une issue qui permette d&#8217;éliminer une telle logique du cœur de l&#8217;homme pécheur. Une orientation claire en ce sens nous est offerte par la promesse divine d&#8217;un Sauveur, dans laquelle sont engagées la “femme” et sa “descendance” (cf. <em>Gn</em> 3,15). »</p>
<p style="text-align: justify;">A une situation de péché structurel qui instaure une domination masculine contraire à la volonté de Dieu, le texte propose seulement la conversion des cœurs qui permet au sein du mariage chrétien de renoncer à la domination. Toute dimension sociale est donc écartée. Tout changement structurel est écarté. Et encore une fois, aucune leçon n’est adressée aux hommes : c’est toujours aux femmes que le texte entend dicter un comportement qui ne les fasse pas entrer en rivalité alors que la structure de péché bénéfice matériellement aux hommes.</p>
<p style="text-align: justify;">En se réfugiant ainsi dans l’harmonie éternelle, en ne considérant que l’origine (Genèse) et la finalité (Apocalypse), en refusant de considérer la structure de péché dans notre temps, le texte est en lui-même un instrument de domination : les efforts des opprimées pour rétablir les conditions d’une égale dignité sont stigmatisés comme la folie de personnes aveugles à l’égalité ontologique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le recours à la nature dans l’« écologie de l’homme » sert donc à nier la construction sociale du genre comme rapport de pouvoir et à délégitimer la libération recherchée par les opprimées. Il sert aussi à masquer la construction <em>religieuse</em> du genre, c&#8217;est-à-dire la structure de péché qui agit au sein même de l’Église comme source d’oppression masculine.</p>
<p style="text-align: right;">Gonzague JD, 05/05/2013</p>
<p style="text-align: justify;"><em>[Actualisation d’un extrait de mon article, « Eco-masculinisme. Quand les hommes inventent une nature à dominer ». Paru dans Les Réseaux des Parvis, Hors-série n° 24 – 2010 : <a href="http://fhedles.fr/textes-en-ligne/%C2%AB-ecofeminisme-%C2%BB-parution-de-notre-ouvrage-alice-gombault/" target="_blank">Les Femmes et la nature. L’écoféminisme</a>]</em></p>
<p style="text-align: center;">Retrouvez FHEDLES sur son site Internet <a href="http://www.fhedles.fr">http://www.fhedles.fr</a></p>
<p style="text-align: center;">Suivez-nous sur <a href="https://www.facebook.com/pages/Fhedles/119447854844497">Facebook</a> et <a href="https://twitter.com/#!/FHEDLES">Twitter</a></p>
<p style="text-align: center;">Abonnez-vous à notre <a href="http://fhedles.fr/feed/">fil d’actualité</a></p>
<div>
<hr size="1" />
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> Discours de Benoît XVI à la Curie à l&#8217;occasion de la présentation des vœux de Noël, Vatican, 22 décembre 2008.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> Voir à ce sujet cet article : <a href="http://fhedles.fr/?p=1663" target="_blank">http://fhedles.fr/?p=1663</a>, ainsi qu’une critique pertinente du caractère « non violent » de la « Manif pour tous » : <a href="http://aigreurs-administratives.blogspot.fr/2013/04/non-violente-la-manif-pour-tous.html" target="_blank">http://aigreurs-administratives.blogspot.fr/2013/04/non-violente-la-manif-pour-tous.html</a></p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> « <a href="http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20040731_collaboration_fr.html" target="_blank">La collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et le monde </a>», <em>La Documentation catholique</em>, n° 2320, année 2004, pp. 775-784.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> Comme l’écrivait Femmes et Hommes en Eglise (aujourd’hui FHEDLES) en 1970 au congrès de la revue <em>Concilium</em> qui avait invité seulement 4 femmes sur plus de 100 théologiens.</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref5">[5]</a> Jorge Bergoglio y Abraham Skorka, <a href="http://www.calameo.com/read/002080055a8b71b163859" target="_blank"><em>Sobre el cielo y la tierra</em></a> [Du ciel et de la terre], Buenos Aires, Editorial Sudamericana / Random House Mondadori, 1<sup>er</sup> décembre 2010, pages 169-175. (ISBN 978-950-07-3293-2)</p>
</div>
<div style="text-align: justify;">
<p><a href="#_ftnref6">[6]</a> Cf. ma traduction approximative pour <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_%28pape%29#Femmes_et_hommes_:_relation_et_r.C3.B4les_respectifs" target="_blank">Wikipedia</a> avec l’essentiel de son argumentation.</p>
</div>
<div>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref7">[7]</a> « La collaboration de l’homme et de la femme dans l’Église et le monde », <em>La Documentation catholique</em>, n° 2320, année 2004, pp. 775-784, § 13 et 14.</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/%c2%ab-l%e2%80%99ecologie-humaine-%c2%bb-une-illustration-du-genre-catholique-gonzague-jd/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;Les défis de la construction d’une société démocratique pluri-convictionnelle&#160;&#187; (F. Becker, forum social)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/les-defis-de-la-construction-d%e2%80%99une-societe-democratique-pluri-convictionnelle-f-becker-forum-social/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/les-defis-de-la-construction-d%e2%80%99une-societe-democratique-pluri-convictionnelle-f-becker-forum-social/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 May 2013 07:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[evenements]]></category>
		<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[dialogue interconvictionnel]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau Européen Églises et Libertés]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1884</guid>
		<description><![CDATA[François Becker, représentant de FHEDLES au sein du Réseau Européen Églises et Libertés, a animé une table ronde au Forum Social Mondial de Tunis (26-30 mars 2013) sur le thème : &#171;&#160;Libertés, et Etat de droit: Les défis de la construction d’une société démocratique pluri-convictionnelle&#160;&#187;. Voici son introduction suivie de la synthèse des débats à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800000;"><em>François Becker, représentant de FHEDLES au sein du <a href="http://www.en-re.eu/en25/index.php/francais" target="_blank">Réseau Européen Églises et Libertés</a>, a animé une table ronde au <a href="http://www.fsm2013.org/" target="_blank">Forum Social Mondial de Tunis</a> (26-30 mars 2013) sur le thème : &laquo;&nbsp;Libertés, et Etat de droit: Les défis de la construction d’une société démocratique pluri-convictionnelle&nbsp;&raquo;. Voici son introduction suivie de la synthèse des débats à télécharger.</em></span></p>
<p>Nos sociétés sont de plus en plus ouvertes et sont ainsi composées de personnes de cultures et de convictions religieuses, agnostiques ou athées très différentes : Comment articuler entre elles les libertés, notamment les libertés de conscience, d’expression, d’avoir ou pas de religion, et comment articuler ces libertés avec les droits humains, notamment l’égalité femmes/hommes, la non-discrimination des minorités ? Comment construire une société démocratique qui permette à tous et toutes de vivre ensemble pacifiquement, quelles que soient ses convictions religieuses, humanistes, athées ou agnostiques. Comment vivre ensemble, s’épanouir en paix et en harmonie dans une société pluri convictionnelle ? Comment y vivre en homme, en femme adulte et responsable ?</p>
<p>Débattre de ces sujets en deux heures est aussi un vrai défi que nous allons relever tous ensemble au cours de cette table ronde organisée par cinq associations de cultures, de convictions et de pays différents, mais partageant le même souci d’un vivre ensemble harmonieux fondé sur la liberté de conscience dans un État de droit démocratique.</p>
<p>Nous allons discuter comment et pourquoi la liberté de conscience, avec tout ce qu’elle implique est le socle sur lequel reposent les autres libertés et l’Etat de droit qui sont les fondements d’une société pluriconvictionnelle démocratique.</p>
<h4><a href="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/Presentation-Table-Ronde-F-S-M-de-Tunis-vf-FB.doc">Télécharger le texte complet</a></h4>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/les-defis-de-la-construction-d%e2%80%99une-societe-democratique-pluri-convictionnelle-f-becker-forum-social/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Arguments du rabbin Bernheim contre le mariage homosexuel. Questions sur son plagiat d&#8217;un auteur Catholique. (Kerimel)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/arguments-du-rabbin-bernheim-contre-le-mariage-homosexuel-questions-sur-son-plagiat-dun-auteur-catholique-kerimel/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/arguments-du-rabbin-bernheim-contre-le-mariage-homosexuel-questions-sur-son-plagiat-dun-auteur-catholique-kerimel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 08:50:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[bernheim]]></category>
		<category><![CDATA[homosexualité]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1857</guid>
		<description><![CDATA[Loïc de Kerimel avait publié ici-même un excellent texte de fond qui questionnait les arguments bibliques mobilisés contre le mariage homosexuel par Gilles Bernheim (alors Grand Rabbin de France). Nous avons appris depuis lors que les arguments du rabbin plagiaient un auteur catholique. Loïc de Kerimel, membre de l&#8217;Amitié judéo-chrétienne, cherche à comprendre ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em>Loïc de Kerimel avait publié <a href="http://fhedles.fr/?p=1775" target="_blank">ici-même</a> un excellent texte de fond qui questionnait les arguments bibliques mobilisés contre le mariage homosexuel par Gilles Bernheim (alors Grand Rabbin de France). Nous avons appris depuis lors que les arguments du rabbin plagiaient un auteur catholique. Loïc de Kerimel, </em>membre de l&#8217;<a href="http://www.ajcf.fr/" target="_blank">Amitié judéo-chrétienne</a>,<em> cherche à comprendre ce qui s&#8217;est joué dans cette tromperie.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/LKerimel2011.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1777" title="LKerimel2011" src="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/LKerimel2011-150x150.jpg" alt="Loïc de Kerimel 2011" width="150" height="150" /></a>Par le blog de Jean-Noël Darde « <a href="http://archeologie-copier-coller.com/?p=10472http://" target="_blank">Archéologie du copier-coller</a> » j’apprends ce mardi 9 avril que <strong>les pages 21 à 23 du <a href="http://www.grandrabbindefrance.com/mariage-homosexuel-homoparentalité-et-adoption-ce-que-l’-oublie-souvent-de-dire-essai-de-gilles-bern" target="_blank">document de Gilles Bernheim</a></strong> sur le mariage homosexuel, pages dans lesquelles le Grand Rabbin de France explicite les références bibliques, essentiellement Gn 1-3, qui viennent à l’appui de son opposition au projet de loi concernant l’ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, <strong>sont intégralement plagiées du livre du Père Joseph-Marie Verlinde, <a href="http://www.lelivreouvert.com/client/document/extraits-gender-interactif_94.pdf" target="_blank"><em>L’idéologie du gender comme identité reçue ou choisie</em></a>, Éditions Le livre ouvert 2012</strong><a href="#_ftn3"> [1]</a>. Il se trouve que dans un texte écrit en janvier dernier, intrigué moi-même par le contenu de ces pages, j’ai fait état de mes interrogations et principalement de l’étonnement suscité par les traductions utilisées par Gilles Bernheim ainsi que par certaines des interprétations données à ces textes surabondamment commentés.  Je ne pouvais évidemment pas imaginer que celui que je discutais alors n’était en réalité pas Gilles Bernheim, mais le P. Verlinde, prêtre catholique. Catholique pratiquant moi-même, membre depuis longtemps de l’Amitié judéo-chrétienne – dont le Grand Rabbin est actuellement vice-président –, et cependant en profond désaccord avec la position et l’argumentaire officiels de mon église sur la question du mariage homosexuel, il m’importait beaucoup de discuter la position, les arguments et les références de Gilles Bernheim, compte tenu principalement de l’extraordinaire écho donné à son texte en particulier par la majorité des catholiques, jusqu’au pape Benoît XVI lui-même. Pour des raisons évidentes, le P. Verlinde ne m’aurait pas mobilisé de la même façon. Si toutefois m’étaient tombées sous les yeux les pages de son livre lues chez son plagieur, j’aurais dit plus directement et de manière moins développée combien l’exégèse de Gn 1-3 utilisée m’y paraissait partielle, discutable et passablement datée. C’est pourquoi la révélation du plagiat provoque en moi un mélange de trouble, de consternation, d’abattement, de tristesse et colère.</p>
<h3 style="text-align: justify;"><a href="http://fhedles.fr/wp-content/uploads/Apostille_kerimel.pdf">Cliquez ici pour lire la suite du texte au format pdf</a></h3>
<div>
<hr size="1" />
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref3">[1]</a> On trouve les pages concernées, recopiées au mot près à part une citation de Jean-Paul II et une autre de St Paul, à l’adresse suivante : <a href="http://www.lelivreouvert.com/client/document/extraits-gender-interactif_94.pdf">http://www.lelivreouvert.com/client/document/extraits-gender-interactif_94.pdf</a>).</p>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/arguments-du-rabbin-bernheim-contre-le-mariage-homosexuel-questions-sur-son-plagiat-dun-auteur-catholique-kerimel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vivre ensemble dans une Europe multiculturelle et multireligieuse (Groupe 3i, Lille 2 mai 2013)</title>
		<link>http://fhedles.fr/evenements/vivre-ensemble-dans-une-europe-multiculturelle-et-multireligieuse-groupe-3i-lille-2-mai-2013/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/evenements/vivre-ensemble-dans-une-europe-multiculturelle-et-multireligieuse-groupe-3i-lille-2-mai-2013/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 01:02:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[evenements]]></category>
		<category><![CDATA[G3i]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1855</guid>
		<description><![CDATA[Jeudi 2 mai à 18h30 &#8211; Entrée libre Des convictions héritées aux convictions partagées dans une approche interconvictionnelle Avec : - François Becker, Président du Groupe International, Interculturel et Interconvictionnel (G3I) du Conseil de l’Europe, professeur émérite. Le G3I – qui comprend des associations humanistes, des associations laïques, des associations de conviction chrétienne, des associations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 2 mai à 18h30 &#8211; Entrée libre<br />
Des convictions héritées aux convictions partagées dans une approche interconvictionnelle</p>
<p>Avec :</p>
<p>- François Becker, Président du <a href="http://fhedles.fr/tag/g3i/" target="_blank">Groupe International, Interculturel et Interconvictionnel</a> (G3I) du Conseil de l’Europe, professeur émérite.<br />
Le G3I – qui comprend des associations humanistes, des associations laïques, des associations de conviction chrétienne, des associations de culture musulmane et des associations de culture juive – travaille sur les problèmes de cohésion sociale et de laïcité dans une Europe multiculturelle et multiconvictionnelle. On présentera également les divers objectifs du G3I.</p>
<p>- Samuel  Grzybowski, Président de l’association interreligieuse et interculturelle de jeunes « Coexister » présentera les objectifs et actions de son association pour la rencontre interculturelle des jeunes.<br />
C’est dans cet esprit d’animations locales que  le  groupe « Coexister » de Lille sera  présent  à cette  rencontre. Exemple d’opération : la journée « Ensemble à Sang % » où l&#8217;EFS propose un don du sang et les jeunes de Coexister organisent des animations dans un esprit interreligieux et interculturel.</p>
<p><strong>Espace Culture &#8211; Université Lille 1</strong></p>
<p><strong></strong>Cité Scientifique &#8211; 59655 Villeneuve d&#8217;Ascq<br />
Tél. +33 (0) 3 20 43 69 09 -  Fax +33 (0) 3 20 43 69 59</p>
<p>http://culture.univ-lille1.fr/agenda/saison20122013/saison201213/rencontres-culturelles-de-sens/article/vivre-ensemble-dans-une-europe-multiculturelle-et-multireligieuse-des-convictions-heritees-aux-c.html</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/evenements/vivre-ensemble-dans-une-europe-multiculturelle-et-multireligieuse-groupe-3i-lille-2-mai-2013/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des femmes sont prêtres dans l&#8217;Eglise anglicane &#8211; conférence-débat le 23 mai à Paris (FHEDLES)</title>
		<link>http://fhedles.fr/affiche/des-femmes-sont-pretres-dans-leglise-anglicane-conference-debat-le-23-mai-a-paris-fhedles/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/affiche/des-femmes-sont-pretres-dans-leglise-anglicane-conference-debat-le-23-mai-a-paris-fhedles/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 18:03:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[A l'affiche]]></category>
		<category><![CDATA[evenements]]></category>
		<category><![CDATA[femmes prêtres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1848</guid>
		<description><![CDATA[FHEDLES : les conférences « Genre en Christianisme » &#38; Le COMITE DE LA JUPE présentent DES FEMMES SONT PRÊTRES DANS L’ÉGLISE ANGLICANE Expériences, défis, enjeux Églantine Jamet-Moreau Maître de conférences en Civilisation britannique, Univ. Paris Ouest Nanterre Auteure de Le curé est une femme. L&#8217;ordination des femmes à la prêtrise dans l&#8217;Eglise d&#8217;Angleterre (Préface [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: center;">FHEDLES : les conférences « Genre en Christianisme » &amp; Le COMITE DE LA JUPE présentent</h4>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">DES FEMMES SONT PRÊTRES</span></h1>
<h1 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;">DANS L’ÉGLISE ANGLICANE</span></h1>
<h2 style="text-align: center;">Expériences, défis, enjeux</h2>
<h2 style="text-align: center;">Églantine Jamet-Moreau</h2>
<h4 style="text-align: center;">Maître de conférences en Civilisation britannique, Univ. Paris Ouest Nanterre<br />
Auteure de Le curé est une femme. L&#8217;ordination des femmes à la prêtrise dans l&#8217;Eglise d&#8217;Angleterre (Préface d&#8217;Emmanuel Le Roy Ladurie)<br />
Paris, L&#8217;Harmattan, 2012, « Des idées et des femmes »</h4>
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/aZ90NuPp7ko" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;">Conférence-débat<br />
Jeudi 23 mai 2013 à Paris, 19h-21h30</h2>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: center;">Salle DUMONT, 45 rue de la Glacière, 75013 Paris<br />
(Metro Glacière ; autobus 21, arrêt Nordmann)</h4>
<h4 style="text-align: center;">Participation : 5 euros</h4>
<h4 style="text-align: center;">www.comitedelajupe.fr<br />
www.fhedles.fr</h4>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/affiche/des-femmes-sont-pretres-dans-leglise-anglicane-conference-debat-le-23-mai-a-paris-fhedles/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mouvements de femmes et féminismes dans les pays d&#8217;Islam (16 avril 2013, Paris)</title>
		<link>http://fhedles.fr/evenements/mouvements-de-femmes-et-feminismes-dans-les-pays-dislam-16-avril-2013-paris/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/evenements/mouvements-de-femmes-et-feminismes-dans-les-pays-dislam-16-avril-2013-paris/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 15:06:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[evenements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1842</guid>
		<description><![CDATA[FHEDLES vous invite à la conférence débat : &#171;&#160;Mouvements de femmes et féminismes dans les pays d&#8217;Islam&#160;&#187; avec Malika Hamidi Doctorante en sociologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Directrice générale de l&#8217;European Muslim Network (Bruxelles) Co-auteure de l’ouvrage Féminismes islamiques (éd. La Fabrique 2012) Conférence-débat Mardi 16 avril 2013 19h-21h30 Salle Dumont, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">FHEDLES vous invite à la <strong>conférence débat <em>:</em></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">&laquo;&nbsp;Mouvements de femmes et féminismes dans les pays d&#8217;Islam&nbsp;&raquo;</span></strong></p>
<p style="text-align: center;">avec Malika Hamidi</p>
<p style="text-align: center;">Doctorante en sociologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales,</p>
<p style="text-align: center;">Directrice générale de l&#8217;European Muslim Network (Bruxelles)</p>
<p style="text-align: center;">Co-auteure de l’ouvrage <a href="http://www.lafabrique.fr/catalogue.php?idArt=707" target="_blank"><em>Féminismes islamiques</em></a> (éd. La Fabrique 2012)</p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Conférence-débat </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mardi 16 avril 2013</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>19h-21h30</strong></p>
<p style="text-align: center;">Salle Dumont, 45 rue de la Glacière, 75013 Paris</p>
<p style="text-align: center;">Métro Glacière (ligne 6)</p>
<p style="text-align: center;">Participation aux frais : 7 euros.</p>
<p style="text-align: center;">&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> Organisée par :</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>FHEDLES : les conférences &laquo;&nbsp;</strong> <strong>Genre en Christianisme&nbsp;&raquo; </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Groupe Orsay</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Avec la participation de Tewfik Allal (Manifeste des Libertés)</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/evenements/mouvements-de-femmes-et-feminismes-dans-les-pays-dislam-16-avril-2013-paris/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Forum Social : Libertés, Etat de droit et construction démocratique (27 mars 2013, Tunis)</title>
		<link>http://fhedles.fr/evenements/forum-social-2013-libertes-etat-de-droit-et-construction-democratique/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/evenements/forum-social-2013-libertes-etat-de-droit-et-construction-democratique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Mar 2013 10:14:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[evenements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1835</guid>
		<description><![CDATA[Table ronde,avec échanges et débats organisée par le Réseau Européen Eglises et Libertés (European Network Church on the Move), l&#8217;Association du Manifeste des Libertés, le Mouvement International Nous Sommes Eglise (IMWAC, International Movement We Are Church),sur les questions suivantes: Dans un monde de plus en plus interdépendant dans lequel se côtoient plusieurs religions, plusieurs cultures, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Table ronde,avec échanges et débats organisée par le Réseau Européen  Eglises et Libertés (European Network Church on the Move), l&#8217;Association  du Manifeste des Libertés, le Mouvement International Nous Sommes  Eglise (IMWAC, International Movement We Are Church),sur les questions  suivantes: Dans un monde de plus en plus interdépendant dans lequel se côtoient  plusieurs religions, plusieurs cultures, des convictions humanistes,  athées ou religieuses différentes, comment articuler entre elles les  libertés, notamment les libertés de conscience, d’expression, d’avoir ou  pas de religion, et comment articuler ces libertés avec les droits  humains, notamment l’égalité femme/homme, la non-discrimination des  minorités, pour construire une société démocratique qui permet à tous et  toutes de vivre ensemble pacifiquement quelle que soit ses convictions  religieuses, humanistes, athées ou agnostiques.</p>
<p>le 27 mars 2013 de 13h30 à 15h30,  salle TD 16 .</p>
<p>François Becker, est le représentant de FHEDLES auprès du Réseau Européen Églises et Libertés.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/evenements/forum-social-2013-libertes-etat-de-droit-et-construction-democratique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La présence du gouvernement français à la cérémonie d&#8217;inauguration du pape (OCL)</title>
		<link>http://fhedles.fr/textes-en-ligne/la-presence-du-gouvernement-francais-a-la-ceremonie-dintronisation-du-pape-ocl/</link>
		<comments>http://fhedles.fr/textes-en-ligne/la-presence-du-gouvernement-francais-a-la-ceremonie-dintronisation-du-pape-ocl/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 07:58:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>FHEDLES</dc:creator>
				<category><![CDATA[textes en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[OCL]]></category>
		<category><![CDATA[Pape]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://fhedles.fr/?p=1830</guid>
		<description><![CDATA[L’Observatoire Chrétien de la Laïcité souligne une fois de plus le double visage de la papauté .En tant que chef d’État du Vatican, reste des anciens États pontificaux, le pape et la Curie jouent un rôle politique et diplomatique mondial comme une monarchie absolue. En tant que responsable suprême du saint Siège il est une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’Observatoire Chrétien de la Laïcité souligne une fois de plus le double visage de la papauté .En tant que chef d’État du Vatican, reste des anciens États pontificaux, le pape et la Curie jouent un rôle politique et diplomatique mondial comme une monarchie absolue. En tant que responsable suprême du saint Siège il est une autorité religieuse de nature elle même hiérarchique et sacrée.</p>
<p>Cette confusion volontaire, qui a pour caractère commun le principe de pouvoir absolu, est contraire à ce que fut selon les évangiles l&#8217;attitude de Jésus par rapport au pouvoir et son refus réitéré d&#8217;un pouvoir messianique et royal d’État.</p>
<p>Avec de nombreux catholiques l&#8217;OCL espère que le pape François puisse abandonner son statut de Chef d’État pour s&#8217;en tenir à son ministère , au service d&#8217;une l’Église décentralisée dans la diversité et comme il le souhaite servante des pauvres</p>
<p>En représentant l’État français à Rome à l&#8217;intronisation du pape* les membres du gouvernement facilitent de fait par ce geste la confusion entre le Vatican et le Saint Siège.</p>
<p>Il n’appartient pas aux responsables de l’État laïque , à tous les niveaux, d&#8217;apporter une garantie étatique par leur présence officielle à des célébrations religieuses de quelque religion que ce soit. Ils doivent en revanche veiller, dans une société multiconvictionnelle, au respect de la liberté de conscience de tous les citoyens, et de leur choix d&#8217;appartenir à une religion, de n’appartenir à aucune religion ou de changer de religion.</p>
<p>Le 19 mars 2013</p>
<p>Observatoire Chrétien de la Laïcité</p>
<p>(groupe de travail de la Fédération des Réseaux du Parvis dont FHEDLES est membre)</p>
<p>* Note de FHEDLES : précisons que cette fois-ci il n&#8217;a pas été fait mention d&#8217;une intronisation ou d&#8217;un  couronnement mais de &laquo;&nbsp;l&#8217;inauguration du ministère pétrinien de l’évêque  de Rome&nbsp;&raquo;, ce qui nous réjouit.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://fhedles.fr/textes-en-ligne/la-presence-du-gouvernement-francais-a-la-ceremonie-dintronisation-du-pape-ocl/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
