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L’association Femmes et Hommes Égalité, Droits et Libertés dans les Églises et la Société (FHEDLES) est née le 6 février 2011. Elle succède aux deux associations sœurs Femmes et Hommes en Église (FHE) et Droits et Libertés dans les Églises (DLE), nées en 1969 et 1987.

Notre objectif est d’ « œuvrer au sein des Églises et de la société, avec la liberté de l’Évangile, à de nouvelles pratiques de justice, de solidarité et de démocratie pour :


  • l’égalité et le partenariat entre femmes et hommes, en refusant toute forme de discrimination liée au sexe.

  • la transformation profonde des mentalités, des comportements, des institutions pour donner réalité aux droits et liberté de toutes et tous.

  • l’émergence de langages et de symboles renouvelés.

  • la promotion de recherches, notamment historique et théologiques, appelées par les trois objectifs énoncés ci-dessus »


dans le respect de la diversité des cultures et des spiritualités. »

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Les Réformateurs (B.Q.)

Pastiche de Les Conquistadores*, poème de José-Maria de HEREDIA

Les Réformateurs

Comme un vol de moineaux hors du nid familial,

Fatigués d’obéir aux consignes romaines

Qu’ils ne comprennent plus, des chrétiens par centaines

Partaient, – conscients d’oser un geste inaugural.

 

Il leur fallait quitter le monde clérical

Dont le cœur est fermé aux attentes humaines.

Ils voulaient exercer la liberté chrétienne

Reçue de l’Esprit-Saint comme don baptismal.

 

Cherchant à susciter des pratiques nouvelles

Ils entendaient tomber comme une ritournelle

De la Rome hautaine, les interdits d’antan.

 

Chaque jour, s’efforçant de vivre l’Évangile,

Ils nourrissaient en eux, inébranlablement

L’espoir inentamé de revivre un Concile.

B. Q.

(pastiche de Les Conquistadores*, poème de José-Maria de HEREDIA)

 

*Les Conquistadores

 

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,

Fatigués de porter leurs misères hautaines,

De Palos de Moguer, routiers et capitaines

Partaient, ivres d’un rêve héroïque et brutal/

 

Ils allaient conquérir le fabuleux métal

Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,

Et les vents alizés inclinaient leurs antennes

Aux bords mystérieux du monde Occidental.

 

Chaque soir, espérant des lendemains épiques,

L’azur phosphorescent de la mer des Tropiques

Enchantait leur sommeil d’un mirage doré.

 

Ou penchés à l’avant des blanches caravelles,

Ils regardaient monter en un ciel ignoré

Du fond de l’Océan, des étoiles nouvelles.

 

José-Maria de HEREDIA

 

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